Jeudi 15 octobre 2009
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15:30
YESTERNOW,
« I’M JACK JOHNSON, HEAVYWEIGHT CHAMPION OF THE WORLD,
I’M BLACK.THEY NEVER LET ME FORGET IT.I’M BLACK ALL’RIGHT.
I’LL NEVER LET THEM FORGET. »
Par ces mots se termine Yesternow.
Un… . Un, deux, trois, quatre, cinq, Un… ..Un, Un, deux, trois, quatre, cinq, Un….
Riff de basse à l’infini répété.
Saut à l’élastique dans la pulsation du primaire, décalage imparfait,
Cordes écrasés et mangés d’un coup ! roulement feutré, temps cassé
Recomposé dans les vides.
Miles et Steve Grossman, abscisses désaxées, parallèles croisées…
Le temps se hache et se scinde ,devient caoutchouc à mordre sans relâche…
Décalages ordonnés, ordres décalés, orgue Fellinien, cinq notes, puis accord tenu
Faux, forcement, celui qui pousse vers la chute, la chute des clichés, petit trille…
Doublement sur la charleston.
Blues du vingt et unième siècle !
JACK JOHNSON. (C.B.S)
Miles Davis (TP), Steve Grossman (Ss) Herbie Hancock (organ), John Mac Laughlin (g)
Mike Henderson(Bass) Billy Cobham (drums) avril 1970
Par philippe charpentier
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Publié dans : Miles Davis
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