Vendredi 29 décembre 2006
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29
/12
/2006
06:44
Une cymbale d’Elvin, rien de plus, rien de moins
Qu’un morceau de cuivre martelé...
Immaculée conception,
Comment le bout d’un bras arrive à la main ?
Le cœur qui frappe en direct ! ambidextre
Sons millefeuilles, feuilles de sons, sons …
Sons .
The Drum Thing.
La chose de là , l’A de Van Vogt. Le Non-à
Ah ! non, plus jamais les canons.
Car, égards, regards, ras de quatre, ras de vies.
Jamais ras le bol !
Charleston, air fin air chuuuut.
Fin des temps qui ne meurent jamais.
Mailloches perdues sur des peaux
Mortes par hasard
Juve où Fantomâs, bizarre.
Joue, vé! con.
Je sais ,moi non plus je n'y comprend rien.
.
Par philippe charpentier
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Jeudi 22 juin 2006
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22
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13:51
Foreuse, marteau piqueur, sueur, temps de béton,
Grosse basse contre-caisse, empreinte de pied
Doigts liés par la clé d’ut
Couple infernal, interminable course l’un vers l’autre
Deux corps tendus distendent les ondes
Sons de taches de baves et de rages…
Peaux noires chantantes, peaux blanches frappées
Revanche…
« Vigil » extrait de Kulu se Mama
Chez Impulse.
John Coltrane, tenor saxophone
Elvin Jones, drums
Par philippe charpentier
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Mercredi 21 juin 2006
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21
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21:00
Une danseuse légère saute de toms en toms,
Tombe sur une cymbale cloutée , son qui dure…
John parle à voix basse, écoute et regarde
Jimmy Garrison fait vibrer le temps
Elvin martèle l’enfer et découpe l’envers des temps
John et Jimmy se redressent lentement pour éteindre
Les braises incandescentes d’un feu sans fin.
« The Drum Thing » 27 avril 1964
The John Coltrane quartet
John Coltrane tenor sax,Mc Coy Tyner piano
Jimmy Garrison bass,Elvin Jones drums
« CRESCENT »
Chez Impulse
Par philippe charpentier
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Vendredi 17 février 2006
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17
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/2006
09:32
L’age du cuivre
Comme si avec un gros marteau de caoutchouc
Le droit nous était accordé de frapper d’un swing
Une peau hypertendue d’une gauche de dingue !
Créer le plein sans crever le vide
Pas facile de parler d’Elvin tant il impose…Et combat !
Les mots sont déjà du passé dans la pulsion du son présent.
Le son du scanner de l’intérieur du quaternaire, et du bronze martelé.
Chocs pas chics, ni chiches, chocs qui choquent,
Les ombres passent, les bleus restent...
Elvin cogne et cogne encore la porte de l’au-delà.
Par philippe charpentier
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