Jeudi 30 avril 2009
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10:20
Michael Brecker , mon saxophoniste ténor préféré avec Shorter depuis Coltrane.
Malheureusement trop tôt disparu.
Par philippe charpentier
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Publié dans : Michael Brecker
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Mercredi 2 mai 2007
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/2007
14:44
Michael Brecker, souffle inépuisable, nougâts sur nougâts
Coulis non conformistes, hachures du temps non convertibles.
Peau des temps, tant de peaux, rêves de vols, apnées du regard.
Œil de verre ,verre du fond , du rêve des sons très longs.
Caché dans les savanes des jungles, sorte de jaguar au temps
Limité, tu savais déjà que tout dire n’était pas assez...
Flexible univers,
Cygne incomprehensible….Cible non tracée .
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Par philippe charpentier
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Publié dans : Michael Brecker
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Lundi 5 février 2007
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08:09
JE VIENS SEULEMENT D'APPRENDRE LA MORT DE
MICHAEL BRECKER SURVENUE LE 13 JANVIER .
AVEC JOHN COLTRANE ET WAYNE SHORTER IL COMPLETAIT LA TRINITÉ.
C'EST UNE GRANDE PERTE POUR LA
MUSIQUE

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Par philippe charpentier
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Publié dans : Michael Brecker
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Dimanche 21 janvier 2007
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23:23
Hudson river, rivière sombre que le bleu
À délaissé pour le blues du vert de l’envers
Silures sinueux, grains poudreux, son de seigle
Brecker de jamais rien, étoile du Nord, toile des notes
Absurde signe de salive, révolte ultime.
Blanc plus noir que le désespoir, pomme d’api
Apnée du son, sons d’autres ères.
Dix doigts d’un univers.
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Par philippe charpentier
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Mercredi 14 juin 2006
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19:42
Voyage au centre de la terre, au ventre de la peur
Peur de rien, peur de pas … ?
Pas de loup de peur de Pasdeloup, Boulevard Saint Michel
Il y a quarante ans ou après avoir mangé un macaron chez Dalloyau
En révisant vaguement mon bac dans la transparence des robes d’été
Je n’avais absolument aucune idée de l’avenir
Découverte de de Staël, de Dali, du champ de pommes de terres
De Pierre Roy dans un petit livre sur le surréalisme acheté sur les quais
Longtemps j’ai rêvé grâce aux montres molles,
Du Chien Andalou toujours accompagné ,
Par Los Olvidados dans les cinés clubs où brillait particulièrement
L’intellectuel en costume de serge noire, collier de barbe compris et
Scaferlati pour la pipe, la seule qui devait l’intéresser!
Fiévreux de culture qu’il était,
Celui-là et pas moi…
Puis les ruines d’Hubert Robert
Le pavillon de Flore ,
Entrée directe pour Zurbaran et Murillo,
Puis passage vers les deux petits Vermeer.
Quelques excitations devant les femmes de Boucher,
Pas celles de l’Hippopotamus des Halles Et de ses serveuses à jupes courtes et vue sur Sainte Eustache
Sans ses trompes.
À cette époque, j’habitais rue des Petits Champs,
Entre la bibliothèque Nationale,
Les jardins du Palais Royal et la rue Sainte Anne,
Haut lieu de la prostitution masculine Qui m’étonnait toujours !
N’ayant jamais eu de penchants dans ce sens.
Tout ça pour dire que le disque de Michael Brecker est une ouverture
Sur …. Sure. Pas sur, ni sûre, Jouer le temps peut-il le confondre ?
Mais le contre-temps le piège.....
Par philippe charpentier
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Jeudi 8 juin 2006
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20:48
Ressac, reflux, mer légère, poissons volent
Coupes de vagues chavirent les navires
Côtes de notes, tirant d’eau et clefs d’argent,
Tampons baveux, mer d’huile et son itou
Course sur la crête, jamais rattrapée, écumes
Lydiennes, Doriennes et Mixolydiennes
Sonsualité d’un quartet de têtes,corps pas mort
Univers de bleus à lames de fond.
Éole a soufflé par Brecker, Mraz de marée
Al Foster, terre en vue, Nock docteur es /swing
Qui soigne les univers en perdition.
Par philippe charpentier
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Jeudi 2 mars 2006
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/2006
09:22
"MICHAEL BRECKER,L'ENCERCLEMENT"
John Coltrane, Wayne Shorter, Michael Brecker, la Sainte trinité.
Je viens d’apprendre que Michael Brecker avait besoin
De toute urgence d’une greffe de moelle osseuse,
Albert Mangelsdorff est mort (The wide point),
Mac Coy Tyner serait hospitalisé,le Portugal est en feu,
l’Europe de l’est est noyée,Nous doutons,le petit chat est mort,
Ce co-----rd de Bush refuse de prendre en compte la pollution
Extrême de la planète (vous remarquerez que je n’ai pas dit les américains !)
Car heureusement parmis eux certains commencent à être planétaires
Et non américains,tremblements de terre,tsunamis,inondations,épidémies,
Sécheresse,feux,feu la planète ?Non dirons les autruches et que disent les autres ?
Michael Brecker, un langage évident, la pensée sous tendue
Par une technique sans faille, une technique sans faille
Au service de la musique, du monde, du moi, donc du eux,
Donc du nous, qui annule cette civilisation de la médiocrité,
Sans idoles sans pères ni mères, sinon la reconnaissance d’une masse
Abrutie et probablement irrécupérable.
Vive Michael Brecker dans les siècles des siècles.
Un son charnu, une attaque incisive, une façon de descendre la note
Malgré l’instrument, chute incontrôlable, celle qui crée la pulsion
Par son absence de références temporelles ou chromatiques,
Debussy, Coltrane, et Troisgros réunis pour une sorte de grand
Festin qui n’exclurait que ceux qui ne veulent vraiment pas en être
Car il est est si difficile de vivre et si facile de paraître.
ECOUTER MICHAEL BRECKER C'EST ÊTRE UN POISSON
QUI SAIT QUE LE FLUIDE N'EXCLUT PAS L'AIR!
Couler dans l'eau tout en volant dans l'air...L'élément ne ment jamais;
Par philippe charpentier
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Publié dans : Michael Brecker
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